À l’âge de six ans, Ilda a commencé à chanter à Istanbul dans le cadre des services religieux hebdomadaires. À l’âge de quatorze ans, elle a rejoint la chorale Sayat Nova, dont elle a été à l’époque le plus jeune membre. Cette chorale se consacrait principalement à l’exécution de chants arméniens profanes et liturgiques. Très vite, elle y a chanté régulièrement comme soliste.

Étudiante en économie, elle a continué à exercer son art vocal et à chanter dans diverses chorales. Puis elle a été admise au Conservatoire National de l’Université Mimar Sinan d’Istanbul, où elle a choisi l’opéra comme matière principale. À cette même époque, elle chantait les messes de mariage au sein de la chorale de la Cathédrale Apostolique Arménienne d’Istanbul. Parallèlement, elle faisait partie de la Chorale de Jeunes de la Radio-Télévision Turque et du Chœur de l’Amicale Ruhi Su.

Aux Pays-Bas, Ilda a chanté comme invitée lors d’un concert de l’ensemble de musique traditionnelle du Conservatoire Komitas d’Erevan sous la direction d’Ardzas Woskanian au «Meervaart» d’Amsterdam.

Dans le cadre de la série Polo de Haas, elle a chanté dans la «Beurs van Berlage» ainsi que dans la petite salle du «Concertgebouw» d’Amsterdam, accompagnée au piano par Polo de Haas. Lors de diverses émissions de la radio IKON ainsi que de la télévision NPS et NCRV, elle est intervenue pour chanter son répertoire arménien.

Comme soliste accompagnée au piano, elle chante partout aux Pays-Bas avec un programme bien à elle. Elle conseille des chorales dans leur choix d’un répertoire arménien et accompagne leur apprentissage. En tant que professeur de chant, elle organise chaque année divers ateliers, ensemble avec ses étudiants.

formation et expérience professionnelle

À l’âge de six ans, Ilda a commencé à chanter à Istanbul dans le cadre des services religieux hebdomadaires. À l’âge de quatorze ans, elle a rejoint la chorale Sayat Nova, dont elle a été à l’époque le plus jeune membre. Cette chorale se consacrait principalement à l’exécution de chants arméniens profanes et liturgiques. Très vite, elle y a chanté régulièrement comme soliste.

Étudiante en économie, elle a continué à exercer son art vocal et à chanter dans diverses chorales. Puis elle a été admise au Conservatoire National de l’Université Mimar Sinan d’Istanbul, où elle a choisi l’opéra comme matière principale. À cette même époque, elle chantait les messes de mariage au sein de la chorale de la Cathédrale Apostolique Arménienne d’Istanbul. Parallèlement, elle faisait partie de la Chorale de Jeunes de la Radio-Télévision Turque et du Chœur de l’Amicale Ruhi Su.

Aux Pays-Bas, Ilda a chanté comme invitée lors d’un concert de l’ensemble de musique traditionnelle du Conservatoire Komitas d’Erevan sous la direction d’Ardzas Woskanian au «Meervaart» d’Amsterdam.

Dans le cadre de la série Polo de Haas, elle a chanté dans la «Beurs van Berlage» ainsi que dans la petite salle du «Concertgebouw» d’Amsterdam, accompagnée au piano par Polo de Haas. Lors de diverses émissions de la radio IKON ainsi que de la télévision NPS et NCRV, elle est intervenue pour chanter son répertoire arménien.

Comme soliste accompagnée au piano, elle chante partout aux Pays-Bas avec un programme bien à elle. Elle conseille des chorales dans leur choix d’un répertoire arménien et accompagne leur apprentissage. En tant que professeur de chant, elle organise chaque année divers ateliers, ensemble avec ses étudiants.



My first cd Izler/Hedker/Traces

 Izler / Hedker / Traces IZLER / HEDKER / TRACES  Ilda Simonian  

http://www.youtube.com/watch?v=DMnoOlJi5_M

Order by mail in Europe: info@simonian.nl

http://kalan.com/scripts/album/dispalbum.asp?id=4239

Here, in the country of my birth, my notebook full of song lyrics did not include a single song in my native Armenian until I was ten years old. Up to that point, I’d never heard a song in Armenian, because my mother and father were the children of one of the largest tragedies in history. For this reason, they did not know a single song in Armenian; not even our lullabies.

A cassette of Armenian music that came from abroad changed my world. I was amazed, and couldn’t hold back my tears of joy. Up to then I had heard no Armenian melody other than church hymns. I was amazed, because I was hearing an Armenian song for the first time. I was moved, and I cried; because my joy was more than my heart could contain. That joyful but also sad shock, experienced at that tender age, never left my mind. From that moment on, Armenian music became a part of my life.

When I was twelve, a chorus came from Istanbul to our village to hold auditions, and I became its youngest member. It affected me just like water on a wilting flower. From that day on, I became one with my songs; I’ll never stop singing them. I had the opportunity to learn our history, customs and traditions directly from the songs of the kusans. But it went farther than that: music became my means of expressing myself, of communicating. Music became the light that illumined the way towards toward the awareness, formation and discovery of my own identity.

The songs on this album are those which I learned I learned and fell in love with as I encountered them on my musical journey from Istanbul to Hayasdan, in places like Erzurum and Adana.

In 2006, as a bonus track for recordings I made in Hayasdan under the direction of Norik Davtyan, I recorded “Yes Blbul Em” and “Oror,” in Kalan Müzik’s studio in Istanbul, accompanied by Ertan Tekin on duduk. It was the first recording of these songs accompanied solely by duduk. Lastly, in memory of Hrant Dink, we recorded “Sbidag, Badankov A?vanin,” with words and music by Mikail Aslan.

So here, like a “first bouquet” of Armenian songs, I present you with Hedker. 

03-05-2009